Dans l’article de Six-Fours.net du 20 août 2010 au sujet du reportage de TF1 sur la pollution, vous vous étonnez qu’Olivier Thomas ait pris la parole en tant que président de l’Association de défense des Sanaryens, et que « ne soit pas mentionné son rôle d'élu de l'opposition municipale ».
Il faut préciser que son intervention se limitait strictement à la station d’épuration de Sanary-Bandol, qui est gérée par un syndicat intercommunal et non pas par la municipalité de Sanary-sur-Mer. Cette question outrepasse donc les simples clivages politiques. Il s’agit d’un dossier touchant à la fois à la qualité de vie, à l’environnement et à la santé publique, que l’Association de défense des Sanaryens défend depuis ses débuts. C’est donc au nom de l’ADS qu’il s’exprimait. Il est certes regrettable que ce reportage soit intervenu pendant la saison estivale. Mais, il s’agit d’une situation qui perdure depuis plus de vingt ans.
Si les communes de Sanary et Bandol avaient engagé plus tôt les travaux nécessaires, cette mauvaise publicité n’aurait jamais eu lieu. De plus, pourquoi ces communes n’ont-elles pas répondu aux journalistes de TF1 pour opposer leurs arguments ?
Dans votre article, vous indiquez enfin qu’Olivier Thomas « met réellement en cause le traitement des eaux » et que « le maire dans son communiqué fait remarquer que la DDASS (Direction départementale de l'action sanitaire et sociale) effectue régulièrement des prélèvements et des analyses ». Il est important de préciser qu’il n’a jamais suggéré que la qualité des eaux était mauvaise. Nous nous interrogeons simplement sur la capacité de la ville de Sanary-sur-Mer à réagir à des pollutions probables de son littoral.
Par exemple, quand l’ADS signale une possibilité de pollution aux abords de la station d’épuration au président du syndicat intercommunal, Ferdinand Bernhard, pourquoi ne juge-t-il pas opportun de déposer une plainte. Alors que la mise en service d’une nouvelle station de relevage était prévue au budget de 2009, pourquoi ce projet a-t-il été abandonné ?
Laurence Pellegrini, Vice-présidente de l’Association de défense des Sanaryens